User-agent: Mediapartners-Google* Disallow: PROCUREUR Jean-Miche PRETRE - perquisitionné à NICE
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Comme le procureur Jean-Michel PRETRE ci-dessous, le procureur Olivier NAGABBO de Grenoble a aussi commandé des faux à la police (Michel RECHU, Fréderic DESFONDS, Catherine MICHEL, Stéphane PY...) et un certificat de complaisance à Isabelle Nahmani du CHU à La Tronche qui écrit "René FORNEY paranoïaque" pour dissuader les subalternes d'examiner les preuves apportées. Le greffier André LABUDA a reçu l'ordre de ne pas communiquer les PV à René FORNEY qu'il a obtenu près de trois années plus tard avec des faux par la Cour d'appel de Lyon. Tout cela pour protéger le notaire mafieux Yves Nicolas DESCHAMPS qui a encaissé un pot de vin de 80.000 euros pour organiser la dépossession des biens immobiliers de René FORNEY au profit de l'auteur du pot de vin Janine Fernande RAYMOND qui gère tout sous le nom du fils Julien FORNEY né le 9/9/83 à Grenoble et habitant Perpignan en 2019 (La Cour de cassation a cassé ces avec 8 mois de détention arbitraire en 2016/2017 (aussi arbitraire que celle de 2014) qui sera rejugée le 18 novembre 2019 à Lyon à 13h

Impunité de ces mafieux gangrène toute les institutions
Voir le résumé depuis l'étranger. Voir ses autres traitements particuliers de la justice, et celui du vol de son portefeuilles

https://www.liberation.fr/france/2019/07/24/affaire-legay-le-procureur-de-nice-a-menti-pour-proteger-macron_1741848?fbclid=IwAR0zco3Rr00LzYad0E6t4fIm2rCK2dxIBwf1BLVNw8QOrh-M0vx5YT75dvM
(Voir recopie ci-dessous)
24 juillet 2019







Recopie de l'article ci-dessus scanné

Affaire Legay : le procureur de Nice a menti pour protéger Macron

gilets jaunes Par Ismaël Halissat 24 juillet 2019 à 18:44

Jean-Michel Prêtre à Nice, en janvier 2017. Photo Valéry Hache. AFP

Jean-Michel Prêtre a reconnu avoir minimisé la blessure de la septuagénaire lors d'une manifestation de gilets jaunes le 23 mars pour éviter d'embarrasser le Président. Le ministère de la Justice ne souhaite pas engager de procédure disciplinaire.

  • Affaire Legay : le procureur de Nice a menti pour protéger Macron

Le procureur de la République de Nice a menti et l'explique d'une curieuse façon. C'est pour éviter d'embarrasser le président de la République que Jean-Michel Prêtre dit avoir dédouané les forces de l'ordre mises en cause pour la grave blessure à la tête de Geneviève Legay lors d'une charge de la police à Nice, le 23 mars. Cette justification a été livrée par le magistrat à sa hiérarchie, selon les informations du Monde , dont Libération a obtenu confirmation.

Emmanuel Macron avait effectivement affirmé que la manifestante, qui participait à un rassemblement des gilets jaunes, n'avait «pas été en contact avec les forces de l'ordre», quelques heures avant une conférence de presse du procureur. Cette même version erronée des faits avait alors été soutenue par Jean-Michel Prêtre, qui assurait lui qu'il n'y avait eu «aucun contact» entre Geneviève Legay et les policiers. Puis, confronté à la publication de nouvelles images de la scène par plusieurs médias, le magistrat avait été contraint de se dédire totalement et de confier l'enquête à un juge d'instruction.

Cette communication mensongère de Jean-Michel Prêtre était d'autant plus surprenante que le magistrat était aux premières loges au moment de la charge. Le procureur était présent dans la salle de commandement, derrière les nombreux écrans de surveillance, comme l'avait révélé Mediapart. Jean-Michel Prêtre avait donc été témoin d'une part de l'action des policiers, mais aussi du refus des gendarmes d'utiliser la force face à la foule calme. Ces derniers avaient expliqué que cet ordre était «disproportionné» .

«C'est lunaire»

Entendu le 16 avril par le procureur général de la cour d'appel d'Aix-en-Provence, Robert Gelli, Jean-Michel Prêtre a donc déclaré qu'il avait dédouané les policiers pour éviter «des divergences trop importantes» entre sa version et celle d'Emmanuel Macron. «Je n'y ai pas cru dans un premier temps, c'est lunaire de dire un truc pareil», commente un magistrat proche du dossier. Un compte rendu de cet entretien a été envoyé à la ministre de la Justice, Nicole Belloubet.

«Nous avons estimé, sur la base de ce rapport, qu'il n'y avait pas lieu à poursuites disciplinaires» , explique à Libération le ministère de la Justice. La chancellerie estime par ailleurs que «les propos tenus dans le cadre de son audition ne concernent que lui» et qu'il «décide souverainement de la communication qu'il souhaite mener dans chaque affaire» . Le Syndicat de la magistrature (SM), classé à gauche, a dénoncé dans un communiqué «l'hypocrisie de cette position, alors que le statut du parquet et la pratique du pouvoir sont délibérément conçus afin d'encourager, sous la surface de garanties d'indépendance formelles, une allégeance spontanée des procureurs envers l'exécutif» . «Ce procureur est le symbole malsain de la dépendance de la justice à l'exécutif», tacle de son côté l'avocat de la militante d'Attac, Arié Alimi, qui vient de saisir le Conseil supérieur de la magistrature de cette affaire.

Complaisance

Le procureur de la République de Nice avait aussi curieusement confié l'enquête à la commissaire divisionnaire Hélène Pedoya, compagne du commissaire Rabah Souchi, responsable de la charge en question. Dans ce cadre, la Cour de cassation a décidé le 10 juillet de délocaliser les investigations. L'enquête est maintenant pilotée par un juge d'instruction lyonnais.

A la tête du parquet de Nice depuis février 2015, Jean-Michel Prêtre avait déjà par le passé fait preuve d'une certaine complaisance vis-à-vis des autorités. Chargé des premières investigations sur le dispositif de sécurité le soir de l'attentat du 14 juillet 2016, sur la promenade des Anglais, le magistrat s'en était tenu au minimum, avant de classer son enquête  sans suite. Aucune perquisition n'avait été menée et aucun rapport d'intervention de la police ne figurait au dossier. De même, aucun des agents présents ce soir-là, à l'exception de la hiérarchie, n'avait été entendu. En juillet 2017, quelques mois après avoir clôturé cette enquête, le magistrat avait été décoré par Beauvau de la médaille de la sécurité intérieure, échelon or, dans le cadre d'une promotion exceptionnelle liée à l'attentat. Un autre étrange mélange des genres.

Ismaël Halissat

Partout les mêmes magouilles - Extraits du site : http://commissionenquetejustice.blogspot.com/2016/12/laurence-christophle-catherine-lanza.html


Les tentatives de DANGLEHANT pour libérer René FORNEY de la prison en comparution immédiate sont restées inutiles. Face aux magistrats corrompus (Laurence CHRITOPHLE, Catherine LANZA-PERRET, Marie LAURE MAS et René ROUX déterminés à camoufler les magouilles publiées des confrères et des notaires exposées sur le site trafic-justice.com ) l'impunité du milieu rend le droit inefficace.
Les pots de vin

80.000 € et détails des versements
Comme ce Procureur de Nice, Edwige WITTRANT présidente du TGI de Grenoble, une ordure de plus parfaitement identifiée valide le 18/12/18 l'enregistrement de la veille par le notaire crapuleux : Complicité par abstention volontaire d'une dépossession de plus d'1 millions d'euros de biens à la suite d'un pot-de-vin. Elle a entre les mains les preuves des actions mafieuses des notaires Yves et Nicolas DESCHAMPS (de Saint Egrève - Isère ) avec la lettre manuscrite de l'auteur bénéficiaire Janine Fernande RAYMOND détaillant ses versements à ce notaire chargé du partage / dépossession de René FORNEY. Des trafics organisés, approuvés, camouflés par tout un cortège de complicité CP 432-4, 432-5 ..

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