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Des photos de nus de l'épouse du juge Pierre R. (il faut lite "Pierre ROCHE")
Ce juge qui est beaucoup intervenu dans les affaires ALLEGRE sur Toulouse. Une affaire connue du public au moment où M Dominique BAUDIS du CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel) était accusé par des prostituées de participer à des soirées spéciales.
Texte recopié ci-dessous voir

Dauphiné octobre 2004 Voir zoom --------------- La suite dans la presse

Texte recopié :
Billes DEBERNARDI du Dauphiné octobre 2004 a écrit :
Voir "le nombril de la femme d'un flic" suffisait au bonheur du regretté Brassens. On a fait mieux, depuis. Le vaudeville, désormais, se consomme à la sauce Internet. Sur ce site, créé tout exprès durant l'été 2000, c'est la femme d'un haut magistrat, Pierre R., qui expose ses charmes à la terre entière. Nue comme la vérité, elle y prend des poses suggestives. Quelques polaroïds crapoteux, et des légendes qui vont avec, présentent la belle comme une ancienne prostituée des bas quartiers de Draguignan. C'est là que Mireille S. aurait "racolé" puis séduit notre juge, l'arrachant à son foyer légitime. Vieux ressort comique que l'on re-trouve chez Feydeau et Labiche : un notable s'éprend d'une "cocotte"... Affaire privée, néanmoins. L'un garde sa robe, l'autre pas, un nouveau couple se forme aux marches du palais. Mais sa "respectabilité" ne tient qu'à un fil, lequel relie entre eux tous les ordinateurs de la pla-nète.

Des injures en guise
d'éloge funèbre

Une plainte est naturellement déposée, d'autant que les photos de Madame se retrouvent bientôt à la une d'un magazine peu scrupuleux. Qui a bien pu télécharger sa vindicte d'aussi vile manière ? Le juge bafoué soupçonne Christiane L., sa première épouse et mère de ses deux enfants. Celle-ci lui aurait dérobé les fameux clichés dans son bureau, lorsqu'il était en poste à la cour d'appel de Rouen et que leur union durait en-core. La suite... Parler de divorce "difficile" relève d'une douce litote. "Calamiteux" conviendrait mieux. Pierre R. veut aller jusqu'au bout:

"Je sais d'où ça vient, ils vont le payer cher. " Moyennant quoi il décède subitement, début 2003, en son domicile de Béziers. Cette mort naturelle n'éteint pas l'action de la justice (sa veuve continue les poursuites) ni les rancœurs accumulées. Au même moment, un deuxième site apparaît sur la toile, nourri par C-L, le fils du défunt, avec l'aide de sa sœur D. L'ensemble ne relève pas vraiment de l'éloge funèbre. Les enfants y traitent leur "géniteur" de tous les noms pos-sibles:' mari violent, père indigne, persécuteur pervers, magistrat vé-reux couvert par ses pairs... Textes, lettres et documents divers sont cen-sés prouver la totale infamie du personnage : "Les années passées en sa compagnie furent, pour nous, une période de sévices traumatisante dont nous gardons encore les traces aujourd'hui. "

Les enfants sonnent la charge
C'est pourtant C-L et sa mère, Christiane, qui comparaîtront prochainement devant le tribunal correctionnel de Mende, accusés d'avoir monté "l'opération internat". Ce qu'ils nient farouchement, point par point. Au domicile de Christiane, perquisitionné de fond en comble, on a découvert une mèche de cheveux,, appartenant à sa rivale : "Mon mari me l'a donnée, en me quittant, pour me narguer ! " Trois témoins affir-ment avoir vu, entre ses mains, les' photos du scandale bien avant leur diffusion internationale. C-L : "Ils mentent et ne sont pas crédibles. La femme de l'un d'entre eux a même eu une liaison avec mon père alors qu'elle était jurée aux assises ! "
Le fils, intarissable, dénonce

une machination, une "instruction grand-guignolesque" menée par un fonctionnaire "qui dépend de la cour d'appel de Nîmes où notre père exerçait à la fin de sa carrière". Ce père qui, jusqu'au bout, ne trouvera pas grâce aux yeux des siens : "Nous pensons que c'est lui qui a fait réaliser le site Internet sur sa deuxième épouse, dont il ne savait pas comment se défaire. C'est son style. Tous ses agissements, depuis toujours, constituent un magma pestilentiel. " Pour faire bonne mesure,. C.-L. et D. ont écrit au garde des Sceaux deux. fois en demandant officiellement "à changer de patronyme. "Ambiance. Ils reprochent aussi à Dominique Perben
"d'avoir personnellement apporté son soutien, immédiat et sans réserve' à Pierre R. L'occasion d'en remettre une couche sur le "géniteur" honni, "magistrat corrompu ayant trempé dans les magouilles les plus nauséabondes passant à sa portée. " N'en jetez plus, la cour est pleine ! À ce stade-là, on ne parle même plus de complexe d'Œdipe puisque papa est déjà mort. Les enfants terribles insistent: "Nous n'avançons rien que nous ne puissions prouver. Cela sera fait en audience publique. "
Voilà le topo, inextricable et vindicatif. Le procès de Mende (Lozère), qui devrait se tenir d'ici la fin de l'année, ne manquera pas de pittoresque.
Billes DEBERNARDI