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Dérapent dans le département 75 : j-u-g-e-s-s-s-s huissiers mandataires no-tai-res a-v-o-c- a - ts    com-mis-saire  p - o - l - i - c - i - e - r - s et sur le reste de la France
Une République avec des notables qui pillent le peuple comme avant 1789 sûr de leur impunité par la protection des confrères comme à NIMES, PAU, CHALON, GRENOBLE .
Ci-dessous, enfin un juge ose réagir face aux trafics crapuleux d'avocats. Certains préfèrent s'arranger avec les partis adverses pour piller les patrimoines et se partager les biens des victimes qui viennent chercher de l'aide auprès d'eux. Dans ce milieu du droit trop s'entendent avec les juges pour barrer les recours.

Réseaux et trafics

Recopie ci-dessous


Une figure du barreau de Paris mise en examen

Le Monde 10/02/2020

UN DOCUMENT QUI S'EST RÉVÉLÉ ÊTRE UN FAUX, A ÉTÉ PRODUIT AU PROCES DU " DRUG LORD "

L'avocat Joseph Cohen-Sabban, 67 ans, figure du barreau parisien, et spécialiste du grand banditisme, a été mis en examen, mardi 4 février, pour "violation du secret professionnel" et "complicité de tentative d'escroquerie au jugement a été placé sous le statut de témoin assisté concernant un "usage de faux". Ce développement survient alors qu'une enquête est en cours pour tenter de comprendre comment un document qui s'est révélé être un faux a pu être produit a l'occasion du procès de Robert Dawes, un malfaiteur britannique de grande envergure surnommé le " Drug Lord" (seigneur de la drogue), défendu alors notamment par M Cohen-Sabban, comme l'avait révélé Le Point. Contacté par Le Monde, celui-ci a répondu qu'il était souffrant et qu'il réagirait plus tard.

Robert Dawes ainsi que plusieurs de ses complices avaient été renvoyés en décembre 2018 devant la cour d'assises de Paris pour leur possible rôle dans un trafic international de stupéfiants. L'accusation tenait alors essentiellement sur une interception téléphonique de M. Dawes, réalisée dans le cadre d'une procédure espagnole et sur laquelle on pouvait l'entendre revendiquer la propriété de 1,3 tonne de cocaïne qui avait été saisie par l'Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants. A l'audience, la défense, composée de M“ Cohen-Sabban, Me Nogueras et Ni“ Vigier, avait produit un document prétendument issu de la procédure espagnole permettant de conclure que l'écoute en question avait été réalisée alors que l'autorisation de placer sur écoute de M. Dawes n'avait pas été prolongée et qu'elle était donc nulle. Le parquet de Paris avait alors effectué des vérifications avant de conclure que le document était faux. Et la cour d'assises avait finalement condamné M. Dawes a vingt et un ans de prison.

Comment ce document a-t-il pu arriver dans les mains de ses avocats, et ceux-ci avaient-ils connaissance du fait que le document produit à la cour était un faux? Selon nos informations, un intermédiaire, très proche de Dawes, aurait joué un rôle-clé dans la fabrication du document. Il a été mis en examen pour "faux et usage de faux", tout comme M. Dawes. M°Xavier Nogueras a été mis en examen uniquement pour les faits de << violation de secret professionnel », Me Hugues Vigier a été placé sous le statut de témoin assisté. Contactés, ils n'ont pas souhaité réagir.

Simon PIEL

(René FORNEY 0763156646)