Accueil   Sanction ? Jamais ! Il est normal que la gangrène se soit étendue à toutes nos institutions !
Le policier trafiquant impuni, l'huissier voleur impuni, l'avocat crapuleux impuni, le notaire détourne les biens impuni, des doubles emplois de hauts fonctionnaires pour le privé impuni, l'association de malfaiteurs par abus de pouvoir impunie... On s'étonne que cela soit étendu à toute la France ! Des truands se jugent entre frères !

Dérives dans le département 75 : j - u - g - e - s - s - s   huissiers   man-da-taires   no-tai-res   a-vo-ca-ts     com-mis-saire  p - o - l - i - c - i - e - r - s  et sur le reste de la France (dans le 92)

Carlos GHOSN ! - L'efficacité des japonais oblige la justice française corrompue à réagir pour limiter le ridicule.
Fin 1940, à la suite des mesures prises contre les sociétés secrètes par le gouvernement de Vichy, les archives des obédiences furent raflées en masse. Adolphe Hitler considérait-il que le véritable pouvoir en France est , et, non entre les mains des pseudo élus par le peuple ? ( Source : http://expositions.bnf.fr/franc-maconnerie/reperes/index.htm)
Après guerre ce contrôle du pays retourne aux mêmes mains ( Voir : L'argent de la résistance). Tous les pistonnés du réseau sont parachutés aux postes de pouvoir ; à la tête du secteur public ici RENAULT, ailleurs SAINT GOBAIN, ELF, CAISSE d'EPARGNE, (...) faisant la fortune de parasites par la corruption, toujours présente aujourd'hui par les successions.
https://www.lepoint.fr/justice/renault-une-nomination-qui-intrigue-les-enqueteurs-08-07-2019-2323393_2386.php
Modifié le  09/07/2019 à 08:13 - Publié le  08/07/2019 à 19:34 | Le Point.fr
Renault : une nomination qui intrigue les enquêteurs

VIDÉO. La justice cherche à en savoir plus sur l'entrée au conseil d'administration de Renault, en 2017, de l'ancienne magistrate Marie-Annick Darmaillac. Par  Nicolas Bastuck

Une trentaine de policiers mobilisés sous la direction d'un procureur adjoint ; des dizaines de téléphones et d'ordinateurs portables saisis, leurs disques durs scannés?; plus de quinze heures d'investigations à tous les étages…  La perquisition  menée mercredi 3 juillet au siège de  Renault , à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), a produit son effet chez les cadres dirigeants de la firme au losange. Spectaculaire par sa durée et son ampleur, cette « visite » aux allures d'opération commando, lancée par les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), entrait dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Nanterre sur l'un des volets de  l'affaire Ghosn  : le financement de son mariage, en 2016 et en grande pompe, sous les ors du château de Versailles.

Alors que la justice japonaise s'active depuis six mois, le parquet français semble vouloir mettre un point d'honneur à montrer qu'il n'est pas à la remorque des procureurs nippons. Comme l'a révélé  L'Express , les investigations menées en  France  ont été étendues à certains mouvements de fonds opérés par RNBV, filiale de l'Alliance Renault-Nissan aux  Pays-Bas , et aux relations financières que  Carlos Ghosn  pouvait entretenir avec une société du  Sultanat d'Oman , agent de Renault dans la région.

Pistonnée par Alain Bauer? ?

Le Parquet national financier (PNF) s'intéresse, de son côté, aux contrats dont ont pu bénéficier  l'ex-garde des Sceaux Rachida Dati  (devenue avocate) et le criminologue  Alain Bauer , pour des activités de conseil au profit du constructeur automobile. Certaines nominations intriguent aussi les enquêteurs, selon nos informations?; celle de Marie-Annick Darmaillac, notamment.

Recrutée par le groupe Bolloré aux fonctions de secrétaire générale adjointe, cette magistrate de formation, qui fut aussi sous-préfète à la ville, est aujourd'hui directrice de l'éthique et du RSE (responsabilité sociétale des entreprises) du groupe Vivendi. Elle est entrée il y a deux ans au conseil d'administration de Renault et a accédé, depuis, à la présidence de son « comité des rémunérations », chargé d'émettre des « recommandations » sur le salaire de ses dirigeants mandataires et les indemnités de ses administrateurs.

Épouse  de Jean-Louis Nadal , procureur général honoraire près la Cour de cassation et – jusqu'en décembre – président de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, Mme Darmaillac pourrait avoir été parrainée  par Alain Bauer . Ce que dément l'intéressé. « J'ai pu émettre un avis sur certaines nominations au conseil d'administration, mais pour des personnalités étrangères ; on ne m'a consulté en aucune façon sur l'arrivée de Mme Darmaillac », déclare au  Point  le président d'AB Conseil, spécialisé dans les audits liés à « la sûreté des entreprises et des États ». M. Bauer admet, en revanche, avoir « proposé » M. Nadal au poste de directeur de directeur des risques et de l'éthique de Renault. « On m'a effectivement proposé le job quand j'ai pris ma retraite de procureur général et j'ai été agréablement surpris qu'on pense à moi. Mais j'ai décliné, car ce n'est pas ma tasse de thé ; je suis d'une nature libre et indépendante », jure M. Nadal. Le poste est finalement revenu au préfet Claude Baland. Ancien patron de la police nationale, celui-ci a été entendu il y a quelques semaines comme « témoin » par les policiers de l'OCLCIFF, dans le cadre des investigations en cours chez Renault.

Poussée par la communicante de Carlos Ghosn

L'épouse de M. Nadal, elle, n'a pas repoussé la proposition que  Renault  lui a faite de rejoindre son conseil d'administration. « Je ne vois pas quel lien peut être fait entre l'enquête sur M. Ghosn et mon arrivée chez Renault, mais puisque vous me le demandez, je vais vous expliquer les choses. Je fournirai les mêmes indications aux enquêteurs, s'ils m'interrogent », commence-t-elle par indiquer au  Point . « Quand  Dominique de La Garanderie  (ancienne bâtonnière de Paris) a été atteinte  par la limite d'âge , j'ai été approchée pour lui succéder par Claudine Pons (communicante, dirigeante de l'agence Les Rois Mages, au service de Renault et Carlos Ghosn). J'ai rencontré la secrétaire générale du groupe, puis Marc Ladreit de Lacharrière, qui présidait le comité de gouvernance. J'ai vu enfin Carlos Ghosn en face à face. Voilà comment les choses se sont faites ; je n'ai versé d'argent à personne et personne ne m'en a donné pour que j'entre au conseil d'administration de la boîte. Je n'ai rien fait qui puisse sembler suspect et je ne suis pas quelqu'un de vénal. Je n'ai rien fait de répréhensible, enfin, me semble-t-il. Ma seule bêtise est peut-être d'avoir pensé que j'avais un profil intéressant et que c'est pour ça qu'on était venu me chercher », ajoute-t-elle.

Elle se dit « fière » d'avoir pu pouvoir apporter sa « petite expertise » à Renault. À ce poste, elle a « vu le fonctionnement  de Carlos Ghosn  » et use d'infimes précautions quand on l'interroge sur sa chute et ses déboires judiciaires. « Mon premier sentiment, quand il a été arrêté et placé en détention, fut d'adhérer à la thèse du complot. Car tout de même, cet homme a beaucoup apporté à Renault. Certains dérapages ont pu avoir lieu?; on ne savait rien, en particulier, de la filiale hollandaise RNVB. Mais vous me permettrez d'attendre la fin de la procédure judiciaire pour me prononcer », élude Marie-Annick Darmaillac.

Lire aussi  L'étonnante leçon de management de Carlos Ghosn

Guerre portuaire

Outre  l'affaire Ghosn , son nom est cité dans la procédure qui oppose l'homme d'affaires Jacques Dupuydauby, fondateur du groupe Progosa, à son rival Vincent Bolloré, pour le contrôle de  plusieurs concessions portuaires sur le continent africain . La plainte pour « trafic d'influence » que M. Dupuydauby a déposée contre l'industriel breton a donné lieu à l'ouverture à Paris d'une information judiciaire ; elle vise plusieurs membres de la garde rapprochée de M. Bolloré... dont elle. « Là encore, je n'ai pas eu l'occasion de m'expliquer, mais si on m'interroge, je leur dirai ce que je vais vous dire : je ne suis intervenue auprès d'aucun magistrat, qu'il soit français, africain ou espagnol pour faire avancer je ne sais quel contrat. J'ai effectué deux voyages au Cameroun ; l'un pour des partenariats sociétaux, l'autre pour évaluer l'impact environnemental et sociétal d'une exploitation d'huile de palme. Rien de plus », jure Marie-Annick Darmaillac.

https://www.journaldunet.com/management/direction-generale/1191360-carnet-de-nominations-du-6-fevrier-2017/

Carnet de nominations du 6 février 2017
Lucas Jakubowicz JDN   Mis à jour le 06/02/17 11:47

Carnet de nominations du 6 février 2017 Marie-Annick Darmaillac chez Vivendi - Julien Martinez chez Axa -
Emile Perez chez EDF - Nicolas Rolland chez Axa.

Marie-Annick Darmaillac chez Vivendi
Marie-Annick Darmaillac est nommée directrice de la RSE chez Vivendi . Magistrat de formation, elle a été directrice de la formation continue à l'Ecole nationale de la magistrature. En 2005, elle rejoint le groupe Bolloré pour occuper le poste de secrétaire générale adjointe du développement professionnel des grands cadres ainsi que des questions d'éthique et de développement durable . En 2015, elle devient directrice de la promotion et du développement des talents internes du groupe Canal + .

Julien Martinez chez Axa
Julien Martinez est nommé directeur de la stratégie et des projets innovants d'Allianz France . Agé de 34 ans, il est normalien, diplômé de Sciences Po Paris et de l'Essec. Il a notamment travaillé chez Areva comme chargé d'affaires fusions-acquisitions avant de devenir directeur de la stratégie adjoint pour l'activité Enrichissement en 2009. Depuis 2013, il était directeur de la stratégie et des participations chez Anne Lauvergeon Partners.

Emile Perez chez EDF
A 60 ans, Emile Perez est le nouveau directeur de la sécurité et de l'intelligence économique chez EDF . Diplômé de l'école nationale supérieure de police, il effectue une grande partie de sa carrière aux Renseignements Généraux. Il poursuit son parcours à l'étranger comme attaché de police aux Etats-Unis et au Canada. Depuis 2010, il dirigeait la direction de la coopération internationale du ministère de l'Intérieur.

Nicolas Rolland chez Engie
Le groupe Engie (ex GDF Suez ) annonce la nomination de Nicolas Rolland au poste de directeur d'Engie University et Learning. Nicolas Rolland a travaillé chez Danone de 2007 à 2014 notamment en qualité de Group Learning & Digital Transformation director. Depuis 2014, il était responsable formation et transformation digitale d' Axa .

Si vous avez une nomination à nous faire parvenir, envoyez-là à mouvements@benchmark.fr

https://journal-officiel.vlex.fr/vid/decret-portant-nomination-magistrats-25011545
Décret du 19 août 1998 portant nomination de magistrats Mesures nominatives Ministère de la justice

Par décret du Président de la République en date du 19 août 1998, vu l'avis du Conseil supérieur de la magistrature: Sont nommés: Cour d'appel de Paris Avocat général: M. Antoine Bartoli, substitut du procureur général près la cour d'appel de Paris, en remplacement de M. de Gouttes, placé en position de service détaché. Substitut du procureur général: M. Jean-Paul Jean, inspecteur des services judiciaires, en remplacement de M. Bartoli.

Tribunal de grande instance de Paris Premiers substituts du procureur de la République: M. Hubert Marchand, premier substitut du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Créteil, en remplacement de M. Blanchot, admis à faire valoir ses droits à la retraite; Mme Martine Le Saout, épouse Le Restif de la Motte Collas, magistrat placé en position de service détaché, en remplacement de M. Bignon, nommé substitut du procureur général près la cour d'appel de Paris; Mme Marie-Annick Darmaillac, substitut du procureur général près la cour d'appel de Bordeaux; M. Jean Quintard, secrétaire général du parquet général de la Cour de cassation; M. Jean-Pierre Champrenault, vice-président au tribunal de grande instance de Lille du premier grade, premier groupe.

Tribunal de grande instance de Bobigny Juge d'instruction: Mlle Valérie Sagant, substitut à l'administration centrale du ministère de la justice, en remplacement de M. Pison, nommé juge d'instruction au tribunal de grande instance de Saint-Denis-de-la-Réunion. Premier substitut du procureur de la République: M. Camille Tardo-Dino, magistrat placé en position de service détaché.

Tribunal de grande instance de Créteil Juge d'instruction: M. Philippe Steing, juge d'instruction au tribunal de grande instance d'Evry, en remplacement de M. Depoulon, nommé vice-président au tribunal de grande instance de Dole du second grade. Premier substitut du procureur de la République: Mlle Solange Moracchini, procureur de la République adjoint près le tribunal de grande instance de Marseille, en remplacement de M. Marchand.

Tribunal de grande instance d'Evry Vice-présidente du second grade: Mlle Lucile Grasset, juge audit tribunal, en remplacement de Mme Le Bras, nommée vice-présidente au tribunal de grande instance de Melun du premier grade, premier groupe. Juge d'instruction: Mme Françoise Mery, épouse Dujardin, substitut à l'administration centrale du ministère de la justice, en remplacement de M. Steing. Juge chargée du service du tribunal d'instance de Juvisy-sur-Orge, sur sa demande: Mlle Aline Domec, juge au tribunal de grande instance de Beauvais, chargée du service du tribunal d'instance de Beauvais, en remplacement de Mlle Lataillade, nommée juge des enfants au tribunal de grande instance de Créteil. Substitut du procureur de la République: M. Alain Raimbault, avocat, en remplacement de M. Bougie.

Tribunal de grande instance de Meaux Vice-présidente du premier grade, premier groupe: Mme Françoise Chandelon-Lejuste, juge au tribunal de grande instance de Bobigny, en remplacement de Mme Common, admise à faire valoir ses droits à la retraite.

Tribunal de grande instance de Melun M. Patrick Auduge, juge, est déchargé des fonctions de l'application des peines et chargé des fonctions de juge des enfants. Juge, sur sa demande: M. Laurent Zuchowicz, juge d'instruction au tribunal de grande instance de Châteauroux. M. Zuchowicz est chargé des fonctions de l'application des peines, en remplacement de M. Auduge.

Cour d'appel de Versailles Président de chambre: M. Marc Riolacci, président de chambre à la cour d'appel de Bastia, en remplacement de Mme Mazars, nommée conseillère à la Cour de cassation.

Tribunal de grande instance de Chartres Mlle Catherine Morin, juge, est chargée des fonctions de l'application des peines, en remplacement de M. Delbano, nommé juge placé auprès du premier président de la cour d'appel de Versailles.

Tribunal de grande instance de Nanterre Juge: M. Jean-François Bohnert, magistrat du second grade placé en position de service détaché, en remplacement de Mme Salem, nommée vice-présidente chargée de l'application des peines au tribunal de grande instance de Pontoise. Premiers substituts du procureur de la République: M. Olivier Auferil, vice-président au tribunal de grande instance de Versailles, en remplacement de M. Berkani, nommé procureur de la République près le tribunal de grande instance d'Evreux; Mme Emmanuelle Bavelier, épouse Fourvel, substitut du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris, en remplacement de M. Beney.

Tribunal de grande instance de Pontoise Juge des enfants: Mme Yolande Messand, épouse Renoux, greffière en chef. Procureur de la République: M. Xavier Salvat, avocat général près la cour d'appel de Paris, en remplacement de M. Mathon, nommé procureur de la République près le tribunal de grande instance de Lille.

Tribunal de grande instance de Versailles Première vice-présidente: Mme Dominique Petro, épouse Jacques, conseillère à la cour d'appel d'Aix-en-Provence, en remplacement de M. Moreau, admis à faire valoir ses droits à la retraite. Vice-présidents du premier grade, premier groupe: Sur sa demande: M. Marc Regimbeau, vice-président au tribunal de grande instance de Rouen du premier grade, premier groupe, en remplacement de M. Rajbaut; M. Philippe Jean-Draeher, magistrat du premier grade, premier groupe, placé en position de service détaché, en remplacement de M. Auferil. Vice-président chargé de l'application des peines: M. Vincent Delbos, magistrat du second grade placé en position de service détaché, en remplacement de Mme...

Une des 7000 pages sur la corruption des gens en charge de la sécurité des biens et des personnes par René FORNEY 07 63 15 66 46