Accueil Tabassage par le commissaire CWIKOWSKI, impunité des associés de 95 à 2007, ses vols de 20.000 fichiers de la police payés 600.000 € sous la protection de juges corrompus signe d'autres dérapages et bavures - Prison pour la victime ! Autre tabassage : Layat 2015

Dérives dans le 75 : j-u-g-e-s huissiers man-da-taires no-tai-res avo-cats    co-mmis-sai-re    p - o - l - i - c - i - e - r - s directeur de prison Dérapent sur le reste de la France

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Libé->
Voir aussi l'Obs , Le Monde 20/07/18 publié sur msn.com, et Comm. Révol. NPA et 20Minutes 22/07/18, et suite
Taha Bouhafs a tout compris du fonctionnement de nos institutions face aux puissants crapuleux : Pour que ça bouge et éviter l'enterrement des scandales, la seule solution, c'est le numérique et les réseaux sociaux - Les plaintes sont ignorées de nos jours (voir recopie de l'article extrait du DL du 20/07/18) Notre tabassage à la manif du 1er mai 2013 à Grenoble - Conseil du policier observateur : M. FORNEY c'est dangereux pour vous, vous devriez quitter la manif ! (Dissuasif pour les suivantes pour notre groupe de 15 personnes pas tous très téméraires !)
















 

 
Recopie de l'articledu DL du 20/07/18 ci-dessus

« J'ai filmé pour témoigner »

Taha Bouhafs est celui qui a filmé l'incident, le 1er mai place de la Contrescarpe, à Paris. Taha Bouhafs, militant « France insoumise » originaire d'Echirolles où il fut candidat aux législatives en 2017, raconte.

-> Dans quel cadre étiez-vous à Paris ?
« Je venais suivre les manifestations étudiantes autour de ParcoursSup : j'ai toujours été un militant de terrain, j'ai toujours suivi des manifs. Et comme a chaque fois, avec les policiers, cela dégénérait, je me suis dit que j'allais filmer, pour ne pas être accusé de propager des fake news... Il faut filmer, sinon les gens ne croient pas à nos témoignages.»

-> Que s'est-il passé ce 1er mai ?
<< Je suivais les manifs dans le cortège inter-facs. Mais ça a tourné court, les forces de l'ordre ont gazé, je suis parti. J'ai reçu un texto annonçant un apéro convivial place de la Contrescarpe, j'y suis allé. C'était cool, on était 70 jeunes certains attablés au bar, d'autres assis par terre. Puis les CRS ont encerclé la place, des échanges ont commencé, des tensions, style « barrez-vous ! ». Il y a eu des lacrymogène, des coups de matraque. Et puis j'ai filmé ce passage à tabac. On ne savait absolument pas que celui qui agissait n'était pas un policier. Quand il m'a vu, il est parti, et au final ils ont laissé le jeune tranquille »

-> Vous avez posté votre vidéo le 1"mai, mais le scandale ne sort que maintenant. Qu'en pensez-vous ?
« Effectivement, c'est étrange que ça ne sorte que maintenant, surtout que la vidéo avait fait réagir sur Twitter. Moi je pense que ce n'est pas si simple, que « Le Monde » n'a pas simplement fait une enquête : la preuve, ils ne m'ont même pas identifié, j'ai tout appris a la sortie de l'article. Je pense à une balance... Mais il y a beaucoup de choses étranges : on parle d'Alexandre Benalla, mais il n'était pas seul, il y avait un autre collaborateur (occasionnel) de Macron, Vincent Crase, et lui était armé ! Or seul Benalla a été mis en avant: il y a deux poids, deux mesures. C'est un grand cafouillage. »

-> Que pense-vous des réactions que cela à suscité ?
« C'est normal. Tout ça pose question, sur les responsabilités de chacun : il y a celui qui a tapé, mais avant, ceux qui l'ont autorisé a être là, et ceux qui l'ont laissé agir sans intervenir. .. Il y a la responsabilité du ministère de l'intérieur, mais aussi de l'Elysée, car Macron était au Courant.

Alors oui, il faut virer et condamner celui qui a agi, mais aussi que l'on sache comment on en est arrivé là, à cause de qui. Parce que pendant deux mois, on a caché ça, alors que le procureur de la République aurait du être informé. »

-> Le parquet a ouvert une enquête
« Oui, heureusement. Mais je pense qu'une commission d'enquête parlementaire s'impose aussi. Parce que ces gens sont payés avec l'argent public! Et que cela montre une dérive violente de l'entourage de Macron, parce que ce n'est pas le premier incident... c'est symptomatique de quelque chose. »

-> Allez-vous rester sur Paris ?
« Oui, je vais m'inscrire à la fac en septembre. Et je travaille sur un livret thématique sur les questions liées aux quartiers populaires, pour les assises de la France insoumise, en novembre à Epinay Beaucoup de choses se passent sur Paris, c'est important d'y être. »

Propos recueillis par Isabelle CALENDRE

 
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/justice/alexandre-benalla-en-garde-%c3%a0-vue-trois-policiers-suspendus/ar-BBKQLXs?li=BBoJvSH

L'ObsAlexandre Benalla en garde à vue, trois policiers suspendus L'Obs 20 JUILLET 2018

Le proche collaborateur d'Emmanuel Macron a été placé en garde à vue ce vendredi matin à Paris.

L'Elysée a fini par céder à la pression. Deux jours après les révélations du "Monde", la présidence de la République a annoncé ce vendredi avoir "engagé la procédure de licenciement" d'Alexandre Benalla. Le collaborateur d'Emmanuel Macron a été identifié sur deux vidéos le montrant en train d'agresser dans la rue plusieurs manifestants, lors du 1er mai à Paris.

Sur ces images, Alexandre Benalla frappe un homme déjà à terre sous les yeux des CRS qui le laissent faire. De même, une seconde vidéo montre le conseiller de l'Elysée s'en prenant cette fois à une jeune femme, en la faisant tomber par terre. Les vidéos sont rapidement devenues virales. 

Le conseiller a été placé ce vendredi en garde à vue à Paris, dans le cadre d'une enquête préliminaire. Il est visé pour des faits de violences en réunion, d'usurpation de fonctions, de port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique et de complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection, selon la même source.

Alexandre Benalla aux côtés d'Emmanuel Macron, le 18 juin 2017. © Copyright 2018, L'Obs Alexandre Benalla aux côtés d'Emmanuel Macron, le 18 juin 2017.

11h - Trois policiers suspendus pour avoir transmis les images de vidéo-surveillance à Benalla

Trois policiers ont été suspendus à titre conservatoire pour avoir extrait des images de vidéo-surveillance de la Ville de Paris et les avoir transmises à Alexandre Benalla.

Les trois policiers sont un contrôleur général, un commissaire et un commandant.

10h40 - Alexandre Benalla placé en garde à vue

Le collaborateur d'Emmanuel Macron a été placé en garde à vue ce vendredi matin à Paris dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte après la diffusion d'une vidéo le montrant frappant un manifestant le 1er mai, a annoncé le parquet de Paris.

L'homme est visé pour des faits de violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public, d'usurpation de fonctions, de port illégal d'insignes réservés à l'autorité publique et de complicité de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection, selon la même source.

10h30 - L'Elysée engage "la procédure de licenciement" de Benalla

La présidence de la République a "pris la décision d'engager la procédure de licenciement" du conseiller, pour des "faits nouveaux" concernant ce collaborateur de l'Elysée. Pour l'heure, le président de la République, silencieux depuis le début de l'affaire, ne s'est toujours pas exprimé. 

L'Elysée explique qu'"il a été porté à la connaissance de la présidence de la République des faits nouveaux, qui sont constitutifs d'une faute commise, et qui font l'objet d'une procédure judiciaire".

"Aux fins de prouver son innocence, M. Benalla aurait été destinataire d'un document de la préfecture de police qu'il n'était pas autorisé à détenir", a-t-on précisé.

Affaire Benalla: l'enquête s'accélère Affaire Benalla: l'enquête s'accélère
© 2018 Microsoft

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/affaire-benalla-une-nouvelle-vid%C3%A9o-montre-la-sc%C3%A8ne-de-violence-sous-un-autre-angle/ar-BBKPPN3?li=BBoJIji&OCID=ansmsnnews11

Le Monde

Affaire Benalla : une nouvelle vidéo montre la scène de violence sous un autre angle

Des images dévoilées sur Twitter révèlent le contrechamp de la vidéo initiale et montrent le collaborateur d'Emmanuel Macron s'en prendre à un autre manifestant.

Une vidéo rendue publique jeudi 19 juillet dans la soirée sur Twitter dévoile un autre point de vue sur l'intervention violente d'Alexandre Benalla, collaborateur d'Emmanuel Macron, identifié par Le Monde en train de frapper un manifestant en marge du cortège du 1er-Mai, place de la Contrescarpe, à Paris.

Dans cette vidéo sans montage de 1 min 29, qui montre les événements sous un nouvel angle, on peut notamment observer les agissements de M. Benalla pendant les dizaines de secondes durant lesquelles il disparaît du champ de la vidéo initiale mise en ligne sur YouTube , après avoir emmené une jeune fille sous son bras.

https://img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/BBKQgIc.img?h=584&w=874&m=6&q=60&o=f&l=f&x=1208&y=924 © REUTERS/ GETTY

Sur ces nouvelles images, on le voit, accompagné d'un autre homme, faire reculer brusquement cette personne – que l'on entend dire « aïe » – jusqu'à un mur avant d'essayer de la faire tomber puis de la contraindre à s'asseoir. Il reste ensuite quelques secondes avec elle avant de repartir en direction du premier manifestant.

Cette vidéo, devenue rapidement virale, a été postée par une jeune femme se présentant sous le nom de Sonia B. et dont le compte, créé en 2009, ne comporte que ce tweet. « Dommage qu'on ne parle pas aussi de cette jeune femme qui s'est fait violenter, elle aussi, par Alexandre Benalla avant que ce dernier s'en prenne à son ami » , écrit-elle en accompagnement des images.

1er mai, à la place de la Contrescarpe. Dommage qu'on ne parle pas aussi de cette jeune femme qui s'est fait violenter, elle aussi, par Alexandre Benalla avant que ce dernier s'en prenne à son ami. #AffaireBenalla #MyFirstTweet pic.twitter.com/IZpon8MnkD

— Sonia B-C (@scarletpolyglot) 19 juillet 2018

« Comportement totalement inadmissible »

Contactée dans la soirée par Le Monde pour en savoir davantage sur cette vidéo, l'intéressée, une Polonaise-Américaine qui habite en France depuis douze ans, a expliqué le déroulement de l'incident.

« J'ai remarqué sur Internet qu'il y avait un “ apéro post-manif ” qui était prévu place de la Contrescarpe. J'ai voulu voir la suite de la manif car je soutiens les demandes des manifestants. Je me suis installée en terrasse du Café des Arts deux heures avant le début prévu de l'apéro » , se souvient Sonia B.

« J'ai vu des jeunes s'installer, de façon entièrement paisible, sans déranger qui que ce soit. Ensuite sont arrivés dix à vingt CRS pour boucler la place, suivis d'une bonne cinquantaine d'autres. Les manifestants qui sont arrivés ensuite se sont retrouvés bloqués à chaque entrée de la place, interdits d'entrée, séparés de ceux qui s'étaient retrouvés au préalable au milieu, et c'est cela qui a provoqué la confrontation (…), continue-t-elle . Quand la situation a dégénéré, je me suis levée et j'ai reculé un peu dans la rue Lacépède avant de me rapprocher à nouveau quand j'ai vu la jeune femme se faire violenter et le jeune homme se faire tabasser par la suite. J'ai trouvé ce comportement totalement inadmissible, et ce avant de savoir qu'il s'agissait d'une personne qui ne faisait même pas partie de la police. »

Dans la version longue de la vidéo de Sonia B., d'une durée de 3 min 35 et que Le Monde a pu consulter, on observe notamment la jeune femme, mise à l'écart par Alexandre Benalla, maintenue au sol par un autre homme et tentant désespérément de s'échapper pour venir en aide à l'homme qui se fait molester. Alexandre Benalla est reparti dans la mêlée de CRS qui violente son ami. « Lâchez-moi » ,supplie-t-elle à l'homme qui la maintient au sol, une main sur sa tête. M. Benalla revient près d'elle pour la contrôler. A deux minutes de la vidéo, son ami marche vers elle, plié en deux à cause des coups qu'il a reçus, entouré de passants qui le soutiennent. Il tente de rassurer la jeune femme en pleurs, lui prend les mains. « Ils sont malades » , peut-on entendre la jeune femme dire à son ami. Lui a perdu une chaussure. Quelques CRS et M. Benalla les entourent.

© 2018 Microsoft

 

http://revolutionpermanente.fr/Affaire-Benalla-Un-deuxieme-collaborateur-de-Macron-implique-dans-les-violences-du-1er-mai

Politique Séisme en Macronie

Affaire Benalla. Un deuxième collaborateur de Macron impliqué dans les violences du 1er mai

Alors que l'identification vidéo d'Alexandre Benalla, collaborateur d'Emmanuel Macron, frappant violemment un manifestant ont ouvert une énorme crise politique, de nouvelles révélations sont sorties. Ainsi, un second collaborateur du « président des riches », Vincent Crase, était présent sur les lieux. Et a lui aussi participer à ce lynchage de manifestants. Julian Vadis

jeudi 19 juillet 2018

La révélation des images, par le journal Le Monde , d'un collaborateur d'Emmanuel Macron, habillé en CRS, frappant un manifestant le 1er mai dernier a provoqué un véritable séisme politique. Et visiblement, il ne s'agit que du début d'un véritable scandale d'Etat. Ainsi, un second collaborateur de Jupiter était sur place, et a lui aussi violemment frappé des manifestants. Preuve de la gravité de l'affaire qui éclabousse l'Elysée, c'est le porte-parole du gouvernement Bruno Roger-Petit qui révèle, une information ignorée jusque-là : "Vincent Crase", employé LREM, qui accompagnait Alexandre Benalla, a lui aussi participé au tabassage du manifestant. Christophe Castaner a confirmé qu'il était employé par LREM en tant « qu'agent d'accueil ».

Évanoui, la pseudo « excuse » de la brebis galeuse. Après Alexandre Benalla, voici Vincent Crase. Proche de la première cité, avec qui il avait co-fondé la Fédération française de la sécurité privée en 2016 et dissoute depuis. Réserviste de la gendarmerie, Crase est aussi et surtout un employé de La République En Marche . L'Elysée a confirmé la présence de ce deuxième collaborateur sur place, précisant que l'homme est « très ponctuellement mobilisé comme d'autres réservistes par le commandement militaire de l'Elysée » et « a reçu une sanction de 15 jours avec suspension de salaire et il a été mis fin à toute collaboration entre lui et la présidence de la République » selon Bruno Roger-Petit, le porte-parole du gouvernement.

Alors que Macron et son gouvernement tente tant bien que mal de tenir la barre dans la tempête, ce nouveau coup dur pour l'exécutif met un peu plus en lumière les traits répressifs du régime et ses limites. Une tendance déjà perceptible avec les multiples épisodes de violences policières, mais qui s'exprime d'autant plus dans les coordonnées de ce scandale : Ce sont directement des collaborateurs d'Emmanuel Macron, en dehors de l'appareil répressif classique, qui ont matraqué et frappé des manifestants. Une chose est sûre, c'est que « l'affaire Benalla » ne fait que commencer.

Crédits photos : BFMTV

Site d´information du Courant Communiste Révolutionnaire du NPA
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Politique Gérard Collomb, un ministre pris dans la tempête de l'affaire Benalla www.20minutes.fr/politique/2311495-20180722-affaire-benalla-gerard-collomb-ministre-interieur-ur-tempete

Affaire Benalla: Gérard Collomb, un ministre de l'Intérieur au cœur de la tempête

POLITIQUE Le ministre de l'Intérieur sera auditionné lundi matin par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Les oppositions ont relevé des « mensonges par omission » et demandent la démission du ministre de l'Intérieur... 20 Minutes avec AFP Publié le 22/07/18 à 21h39 — Mis à jour le 22/07/18 à 21h39 28 commentaires 2,9K partages

Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur. Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur. — NICOLAS NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Gérard Collomb sur la sellette ? Pilier réputé intouchable de la Macronie, le ministre de l'Intérieur se retrouve au cœur de la tempête, menacé d'être emporté par l'affaire Benalla , la plus grave crise politique du quinquennat.

Le numéro 2 du gouvernement doit être auditionné lundi à 10h00 par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Face à des députés d'opposition ulcérés, il aura la lourde tâche de briser le silence instauré par l'exécutif depuis vendredi sur l'affaire. « Beaucoup de questions devront être posées, beaucoup de réponses devront être trouvées », a prévenu le co-rapporteur, Guillaume Larrivé (LR).

Collomb mis en cause pour le rôle de ses services

Un conseiller de l'Elysée, Alexandre Benalla, filmé en train de frapper et malmener des manifestants le 1er mai dans la capitale, alors qu'il avait été autorisé à accompagner des hauts gradés de la préfecture de police de Paris en tant qu'« observateur » : l'affaire est particulièrement embarrassante pour le ministre.

D'autant qu'il est apparu ces derniers jours que ce « chargé de mission » à l'Elysée avait un rôle central dans la sécurité d'Emmanuel Macron, et allait, aux yeux de certains policiers, jusqu'à marcher sur les plates-bandes des forces de l'ordre.

Droite et gauche font feu de tout bois contre le chef de l'Etat mais elles n'épargnent pas non plus le ministre de l'Intérieur, mis en cause pour le rôle de ses services, notamment la préfecture de police.

Des déclarations équivoques devant le Sénat jeudi

Présenté comme un « grognard » du président, Gérard Collomb, macroniste du premier cercle qui s'entretient chaque semaine avec Emmanuel Macron, se voit également reprocher des déclarations équivoques au Sénat jeudi.

Le doyen du gouvernement, 71 ans, a eu beau condamner « sans ambiguïté » le comportement d'Alexandre Benalla et de son comparse Vincent Crase, employé de La République en marche, les oppositions ont préféré relever des « mensonges par omission ». En cause, notamment : la date exacte de sa connaissance des faits - le 2 mai, a finalement reconnu le ministère auprès du Monde - et son inaction depuis.

Entre loyauté au chef de l'Etat et nécessité d'assumer son rôle de chef de la « maison police », la ligne de crête est étroite pour le ministre, à qui les puissants syndicats reprochent d'avoir laissé prospérer des soupçons de violences policières.

Appels à démission à gauche

A gauche, où on avait déjà dans le viseur l'ex-maire socialiste de Lyon accusé de dérive droitière pour sa loi antiterroriste, son projet de loi asile/immigration et des déclarations jugées provocatrices, les appels à la démission se sont multipliés.

« Le ministre de l'Intérieur est déjà disqualifié. Il a menti et beaucoup ! Plus aucun policier ne peut croire en sa parole. Bien sûr qu'il va démissionner et il ne sera pas le seul », a pronostiqué le leader LFI Jean-Luc Mélenchon. Benoît Hamon (Générations) a estimé que la démission de Gérard Collomb était le « préalable à tout apaisement », et a lancé une pétition en ce sens. Au sein de la majorité, une source estime qu'une démission du ministre risquerait « d'ajouter une crise dans la crise ». Son projet de loi asile/immigration doit être examiné cette semaine en nouvelle lecture à l'Assemblée.

L'audition du ministre d'Etat devrait donner le « la » de la riposte de la Macronie, mais gare à la sortie de route. Depuis son arrivée place Beauvau, Gérard Collomb a rarement été à l'aise dans cet exercice. Imprécisions factuelles et dérapages plus ou moins contrôlés devant les parlementaires et les médias alimentent les moqueries des humoristes et les sarcasmes des réseaux sociaux.

« A l'Elysée, on doit se demander quel est le bon niveau de fusible à faire sauter pour éteindre l'incendie », suggère un bon connaisseur de la place Beauvau, qui ne se hasarde cependant à aucun pronostic. Dans l'entourage du ministre, on garde un prudent silence radio.

Mots-clés : assemblée nationale  ; Alexandre Benalla  ; Politique  ; Gérard Collomb

28 contributions

etbenzutalors Ils vont nous faire le coup du fusible Publié le26/07/18 à 15h26

Grandom Qui c'est qui va ce faire chatouiller le collomb car son roi/patron va le lâcher en rase campagne... Publié le26/07/18 à 15h23

simpletpremier Devant la commission Il va sortir un joker ... comme pour le 80 km/h ... ;-) Publié le26/07/18 à 15h23

Blue282 71 piges, il est temps de prendre ta retraite ! (comme quoi la place est bonne quand on se gave !) Publié le26/07/18 à 15h17

Jacqueslyon on va l'avoir à nouveau à Lyon qu'elle poisse Publié le26/07/18 à 15h06

Xrayy Je pense que M. Collomb est ferme et tient à ce que l'ordre soit rétabli partout.
S'il a agit ainsi, c'est, je pense, pour protéger les intérêts de l'Elysée.
Il a été pris en sandwich entre loyauté envers Marcon et sa fermeté.
Je pense sérieusement qu'il est un bon ministre, mais il a failli dans son rôle car l'intérêt de la nation passe avant l'intérêt de l'Etat.
Bon courage pour demain Publié le26/07/18 à 15h06


(René FORNEY 0763156646)

 

 

 

 

 

 

 

 

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