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" ...Juges qui abusent de ses fonctions, une pratique largement répandue aussi à Grenoble : d'où la citation à Paris en correctionnelle le 14 janvier 2010 à 13h30... "
(Même s'ils tentent d'enterrer nous seront nombreux pour dénoncer les abus)
En effet, bien souvent comme ici, il n'y a pas sanction réelle ou presque rien n'est confirmé en appel et ces notables corrompus échappent à la justice normalement applicable au peuple.

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La police dénonce la « vengeance » d'un juge
Un syndicat de police dénonce le fait qu'un juge de proximité yonnais ait pu exercer malgré une suspension de ses fonctions consécutive à une mise en examen.

Rebondissement dans l'affaire d'un juge à la retraite converti en juge de proximité au tribunal de police de La Roche-sur-Yon.

Petite piqûre de rappel. Le 30 mars dernier, ce magistrat de 65 ans était interpellé pour violation du domicile-de ses voisins. Ces derniers, un couple de 83 ans s'étaient déjà plaints auprès de la police de La Roche-sur-Yon depuis deux mois du harcèlement de leur voisin. Faute de preuves, les policiers ont l'idée d'opérer une surveillance au domicile même afin d'appréhender l'individu en flagrant délit. Cette planque s'avère payante. Dans la nuit du 30 mars, une brigade de police surprend le magistrat sur la propriété du couple en train de balancer des photo

pornographiques sur le sol. Placé en garde à vue, l'ancien juge a été entendu et mis en examen pour violation de domicile. 11 a été également placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de séjour à son domicile yonnais. Notons que cet ancien juge fait aussi l'objet d'une autre procédure ouverte par la gendarmerie pour violences sur conjointe.

« Les loups ne se mangent pas entre

Malgré cette mise en examen, ce magistrat aurait continué à exercer sa fonction de juge de proximité, » une aberration », s'indigne le syndicat. Pour expliquer ses dires, le syndicat raconte le cas de trois conducteurs poursuivis pour des infractions

routières. Deux d'entre eux avaient été interpellés par les services de police et le troisième par la gendarmerie. Ces affaires avaient été présentées au juge de proximité le 9 mars. »Lors de la confrontation, le juge était avec nous. On était confiant quant à la condamnation des auteurs des infractions». Or, quinze jours après la confrontation au tribunal de police, le juge en question est interpellé. « Le vendredi 15 mai, lors de la lecture des jugements de ces trois affaires, on découvre avec stupeur que les deux auteurs des infractions notifiées par la police sont relaxés. Seule l'infraction relevée par la gendarmerie a eu droit à une condamnation ». Dégoûté, le syndicat de police parle de « vengeance contre la police ».
Le syndicat de police s'interroge vivement : « comment la justice peut encore prêter caution à cet individu ? Même le président du tribunal ne veut pas faire suite. Son argument est qu'il ne veut pas engager l'argent du contribuable pour une affaire de téléphone, regrette le syndicat. Mais pour ce dernier, ça va plus loin, «1es loups ne se mangent pas entre eux...» Une supposition qui laisse à réfléchir surtout lorsque l'on apprend que mardi 19 mal, la cour d'appel de Poitiers acceptait la demande de modification du contrôle judiciaire du juge incriminé. Ce dernier a pu retourner à son domicile yonnais, au grand dam de ses voisins qui le craignent comme le loup.