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Réponse contre l'expert Jean Réné Amouroux qui persiste à faire valider le projet de ma spoliation du notaire DESCHAMPS Yves enregistré illégalement aux impôts en 2004.          Une des absurdités !

FORNEY René
4 chemin Montrigaud, 38000 Grenoble
Tel 0613 84 59 96                                                             Grenoble, lundi 12 novembre 2006  

Objet : Communication avec l'expert récusé
Jean René AMOUROUX
En copie à M AMOUROUX en RA 71 166 260 5FR

A Me PERONNARD-PERROT Andrée
Avocate, 31, avenue Jean Jaurès, 38240 EYBENS

Madame,
Le 4 octobre 2006, en votre présence, comme par mon assignation au 11 octobre, j'ai confirmé de vive voix à l'expert AMOUROUX Jean René que son pré-rapport remis le 29 août m'avait démontré que c'est un escroc et que, donc, il m'est moralement impossible de collaborer avec un escroc.
La partialité évidente de son pré rapport entièrement orienté selon les demandes des parties adverses Mme RAYMOND Janine et le notaire DESCHAMPS Yves, prouve la compromission de l'expert avec le réseau de l'ex-commissaire révoqué CWIKOWSKI Bruno - GIRAUD Paul Maurice… Ces " ripoux " sont à l'origine de ma spoliation en 1998, dont certains sont condamnés pour corruption active, faux en écriture privée… et aux dérives liées à la franc-maçonnerie.

A l'audience de référé du 11 octobre 2006 en salle 11 à 11 heures devant la 3ème chambre, j'ai démontré la partialité évidente de l'expert et l'aberration de ses estimations de nos biens immobiliers que : " n'importe quel crétin peut constater ".
Malgré les pièces présentées, par abus de pouvoir, la juge Mme Nathalie BARATTE (épouse VIGNY) a passé outre ma demande de remplacement de l'expert. J'ai fait enregistrer l'appel de cette ordonnance de référé du 25 octobre 2006.

Toutes les factures valables que mon ex-épouse a pu régler pour la communauté l'ont été à partir des fonds détournés de la communauté.
Les pièces que vous avez fournies à l'expert et qu'il a totalement ignorées jusqu'à ce jour prouvent en effet 740.000 francs (113.000 €) de dépenses de mon ex-épouse en 6 mois de 2001. Des dépenses impossibles à partir de son seul revenu net mensuel déclaré de 1700 €...
De plus, aux estimations immobilières absurdes ne sont joints que des numéros de comptes bancaires, volontairement partiels, du FICOBA qu'il pouvait obtenir en 15 minutes à la brigade financière aux impôts.

Tous ces éléments prouvent que l'expert n'a rien fait d'utile pendant les quinze mois écoulés de sa mission, mis à part d'entraver la procédure contradictoire en :

- n'organisant aucune réunion de débat contradictoire sur les pièces produites par moi-même et en double par vous même.
- n'effectuant aucun contact avec mon notaire M. ESCALLIER, mais uniquement avec le notaire adverse.
- ne recherchant pas le devenir de la dette judiciaire PICON de 400.000 francs, alors que l'amant de Mme RAYMOND Janine est GIRAUD, l'associé d'un spécialiste du recouvrement condamné à deux ans ferme (CWIKOWSKI. Bruno)
- en fixant à 225.000 € la valeur de la maison, et, cela en ignorant la lettre de mon notaire qui indique, entre autres, celle-ci entre 380.000 et 420.000 €, alors que l'étude ESCALLIER sait de quoi il parle, puisqu'elle est à l'origine des actes écrits en 1980 et que le notaire a visité plusieurs fois les lieux depuis la reconstruction.
- En ignorant les preuves de l'achat de ma maison avec mes fonds propres uniquement et fournies par le notaire de famille.

Je vous fais remarquer que le courrier, que vous m'avez envoyé en copie, qui serait de Me POIROT Martine, daté du 24 octobre 2006, ne comporte aucune signature ni entête d'identification, et, il doit donc être considéré nul.

Il ne m'est plus possible d'avoir confiance en cet expert, mon assignation en référé est aussi suffisamment claire concernant son parti pris et je vous confirme donc ma demande du 4 octobre 2006 de ne plus communiquer avec cet expert " escroc avéré "

Je vous prie d'agréer, Madame, mes respectueuses salutations.
NB : Copie à Me ESCALLIER et publiée sur Internet sur le site www.trafic-justice.com