Accueil     Comment ils organisent les spoliations ? Complicités ? Son réseau politique en 98
La complicité du maire ( médecin) René PROBY
 Autres faux de Jean-Marc Robert BUISSON né le 8 octobre 1927 Voir 12T       Une escroquerie aux jugements validées en décembre 2018
Faux témoin adverse : BUISSON relation d'affaires de l'amant le ripoux Giraud Paul Maurice (autre faux témoin tous les deux divorcés en relations d'affaires - habitués à fréquenter le mess des officiers place de Verdun à Grenoble déplacé à Vif)    Page 1          En difficulté pour des spoliations d'autres voisins

La vie d'oisiveté de ce personnage se résume ainsi :
Une jeunesse pendant la dernière guerre où il fréquente le "Cur Vaillant", une institution catholique à St Martin d'Hères (Groupement A.C.E.) pendant que son père est la distribution de l'électricité à Grenoble (Devenue GEG)


Il parvient à faire durement condamner les squatteurs d'une de ses propriétés volées alors qu'il échappe par des jugements ubuesques aux poursuites pour ses spoliations.

En 2008, des propriétés sont encore communes avec son ex-épouse BASY (ou BAZI) Andrée Marie, née le 8 déc. 1930 à Nice avec qui il habite toujours en 2010 au 18 rue du Sault à Grenoble.

Les nombreux litiges fonciers du couple pourraient entrainer des actions récursoires sur les biens transmis aux héritiers et hommes de paille. Vu le nombre d'institutionels corrompus impliqués dont des notaires, il faudrait une bonne révolution dans le pays pour que tout ce pillage planqué à travers les SCI des notaires (comme DESCHAMPS), des huissiers... retrourne à la population.

La plupart des biens du couple sont la conséquence (après guerre) de l'attribution à un privé (entre francs-maçons) des revenus du monopole de la distribution du verre St GOBAIN sur tout le quart Sud-est de la France (Alors la société était nationalisée après guerre - donc propriété du peuple ainsi que les revenus). Cela suppose beaucoup de complicités dans les institutions qui perdurent de nos jours
(type emplois fictifs).

De très nombreuses procédures judiciaires trainent grâce aux relations dans les tribunaux à l'exemple de PAPON.

Un imcompétent, qui suit l'école d'architecture après guerre (un lieu privilégié de la franc-maçonnerie). C'est dans ce lieu de contact qu'il a organisé ses trafics de spoliations de terrains en complicité avec des notaires. Basé sur des faux actes notariés, la prescription n'est pas applicable à cause de la récupération de biens communs (CATALANO à Saint Martin fait parti des spoliés récupérés par Biasini BTP).
Il mène un grand train de vie avec un emploi fictif lié à la dote de sa femme, une riche héritière des miroiteries DE GIGRY puis organise un divorce fictif pour séparer les risques judiciaires.
On le retrouve à la fédération du bâtiment à Grenoble et à Voiron, à l'association Syndic Drac-Isère, à l'association française de gestion, à la mairie de SMH, ... Le préfet lui met un pied dans la restauration de l'école d'architecture...
Il occupe aussi le 38 rue Romain Rolland Saint MARTIN d'HERES depuis 1993 après le décès de M GORGE avec une acquisition par un viager fictif.