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Tribune de Vienne  
Cet article dénombre 25.000 francs-maçons à Grenoble soit 1 sur 5 dans la population
Certains utilisent ces réseaux opaques pour le piston, leur affairisme ... Leur prospérité vient de la spoliation et des abus de pouvoir sur l'autre partie du peuple (comme moi dépossédé de mes trente années de travail pendant que les frères bénéficient des meilleurs emplois souvent fictifs (Elf, municipalités, ... ) payés par les impôts du profane ...
Une véritable société en dehors des lois de la République. (Ce n'est pas une secte ? ? )
Gare à ceux qui refusent de s'y soumettre = marginalisés... je sais de quoi je parle.
Combien d'affaires illégales enterrées par ces réseaux à Grenoble ?
Quels sont les magistrats responsables ? Des révisions de beaucoup de jugements s'imposent.

Le Dauphiné Libéré 4 février 2010


FRANC-MAÇONNERIE Sylvia Graz sera en conférence ce soir pour élucider la question
Qui sont « ces femmes et ces hommes en quête de valeurs » ?
Ancienne présidente (2001-2003) du conseil national de la fédération française du Droit Humain (la plus ancienne obédience maçonnique mixte puisque fondée en 1893, Ndlr), Sylvia Graz donne ce soir une conférence à la Maison du tourisme sur le thème Des femmes et des hommes en quête de valeurs.
Bien que cette soirée se déroule sur invitations, le fait est suffisamment remarquable pour être remarqué, dans la mesure où les "frères" et les "sœurs" sortent peu fréquemment de leurs "temples" pour s'exprimer.
Une école à penser plus qu'une école de pensée. ..
En l'occurrence, cette Voreppine a répondu à l'invitation des quatre loges grenobloises du Droit Humain,

fortes de quelque 35 membres chacune (sur les 700 que compte l'agglomération), pour « éclairer l'opinion ». Et d'expliquer : « Régulièrement, des sujets apparaissent dans les magazines. Eh bien je puis vous dire que ces écrits sont forts loin de la réalité », s'amuse, un peu jaune cependant, cette retraitée de l'enseignement. Et comme « on n'est jamais si bien servi que par soi-même », l'ancienne "patronne" du Droit Humain, qui préfère parler « d'Ordre plutôt que d'obédience maçonnique », entend dire « qui nous sommes et ce que nous faisons ». Vaste programme en vérité... tant « l'état de la société favorise le repli sur soi, l'individualisme et le communautarisme ». Or, à l'entendre, « si les techniques dé communication permettent de rapprocher les hommes, cette proximité ne règle rien ».

Tout résiderait alors dans « des valeurs universelles parce que sacrées » et une méthode « traditionnelle pour penser le monde d'une manière neuve ». « Ce que je veux dire, c'est que •la loge reste un chemin possible dans une époque qui privilégie le court terme », s'enthousiasme l'oratrice, concédant volontiers que « la franc-maçonnerie est à contre-courant de notre époque ». Pour quelles raisons ? « Parce qu'elle est respectueuse de toutes les écoles de pensée.; c'est une démarche personnelle que d'aucuns, de gauche, du centre ou de droite, poursuivent par un engagement politique ou caritatif... » Une école à penser plutôt qu'une école de pensée ? « Même si les fantasmes ont la vie dure, nous rassemblons plutôt des penseurs libres que des libres-penseurs.

Nous refusons tout dogme, ne parlons pas politique même si nous abordons tous les sujets de société... » Quant au "secret maçonnique", « il relève de l'intimité de ce qui est vécu en loge ; pour le reste, tout a déjà été montré à la télévision... » rétorque l'oratrice. En ce qui pourrait concerner la "religiosité" de la franc-maçonnerie avec ses "rituels" et ses "temples", Sylvia Graz se plaît . à « répondre par une question : y-a-t-il une religion où l'on demande la parole au cours d'une cérémonie ? Chacun arrive chez nous avec son propre Livre, qui est plus ou moins épais, et que chaque frère ou chaque sœur peut écrire ou réécrire I » Une secte, enfin ? « C'est tout le contraire I Vous savez, chez nous, il est plus difficile d'entrer que de sortir... »
Philippe GONNET