Accueil Coupables entraves à la justice ? Pascale MODELSKI : ne comprend pas, André VALLINI non plus!
Ce bâtonnier a attaqué mes sites et a protégé des confrères corrompus, il a été débouté (rejeté), il a utilisé son associé BALESTAS pour faciliter ma dépossession.
Vengeance lamentable des avocats par des faux témoignages

l Bâtonnhel Bâtonnier de l'ordre des avocats de Grenoble Isère DETROYAT Jn-Michel Bâtonnier de l'ordre des avocats de Grenoble Isère DETROYAT Jean-Michel Bâtonnier de l'ordre des avocats de Grenoble Ian-Michel Bâtonnier de l'ordre des avocats de Grenoble Isère DETROYAT Jean-Michel Bâtonnier de l'ordre d Emplacement de l'imprimé postal collé ici (lettre ouverte)


René FORNEY                                             Grenoble le mardi 21 décembre 2004
4 chemin Montrigaud, 38 000 Grenoble, Tel : 06 13 84 59 96                               Lettre RA 6563 2588 8FR

 

A l'attention de Monsieur DETROYAT Jean-Michel
                    Bâtonnier de l'ordre des avocats de Grenoble
     18 av. Felix-Viallet, 38 000 Grenoble

Objet : Assistance d'avocat obligatoire
Ordonnance RG. 04/05271 de M le
Juge-commissaire LEGER Jean-Claude :

Monsieur,
Le contexte des pressions dues aux personnes impliquées par les fraudes dans mon dossier rend toute aide d'un des avocats du barreau de Grenoble impossible. Aussi dépendant de l'aide juridique, je vous demande d'accepter la désignation d'un avocat extérieur au barreau de Grenoble.

Vous comprendrez ma requête en examinant l'attitude des avocats de l'aide juridique locale :

Me NAFIR GOUILLON :
" Oui, je suis désigné mais ne comptez pas sur mon aide ... "
(Contre BOTTA AUBERT Annie)

Le précédent, a d'abord dit qu'il allait se déclarer incompétent à agir contre un confrère et que le tribunal allait faire de même. Puis, au rendez-vous suivant : " je ne vous ai jamais dit ça " !!! ... Malgré mes quatre lettres recommandées, Me TIXIER Gérard a refusé d'identifier ses lettres. Il justifiait ses actions par des lettres sans en-tête ni signature ! (Contre BOTTA- AUBERT)

Me COSTA Alban a d'abord été désigné pour mon action contre MARGAILLAN Henri associé de CWIKOWSKI Bruno (actuellement en prison) ancien commissaire de police révoqué mais associé aussi de l'amant de mon épouse GIRAUD Paul Maurice. J'avais surpris MARGAILLAN en train de me voler mon courrier. Il a déclaré travailler pour CWIKOWSKI Bruno. Depuis 1998, ces personnes ont organisé ma spoliation de mes biens de plus de 4 millions de francs et mon divorce. A cause de cela que je suis au RMI depuis quatre ans.
Au premier rendez-vous, Me COSTA me dit : " Vous ne croyez pas que le juge
BUFFIN va engager une action contre MARGAILLAN avec les états de
service qu'il a
" ! J'ai appris plus tard que ses états de service n'ont rien d'élogieux. Ce qui n'a pas empêché les juges Bernard BUFFIN et BUISSON Jacques de bloquer la procédure.

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Me COSTA, désigné aussi :

- Pour mon premier recours en révision m'a prévenu : " j'ignore tout de cette procédure
mais Me Dreyfus m'a dit que j'étais là pour apprendre " !
J'ai donc traité moi- même ce dossier essentiellement avec l'avoué Me POUGNAND Hervé qui a traîné des pieds.
Quand j'ai demandé l'inventaire des pièces du dossier présenté à la cour (procédure en récolement) il s'est dégagé de toute action et devant mon insistance, s'est désisté huit jour avant l'audience !
- Pour m'assister contre les impayés (conséquences de mon divorce et des faux de la partie adverse), il ne vient pas à l'audience malgré les informations ...

En 2003, pour mes plaintes présentées à M FAYEN, le dernier avocat désigné justifie son inaction en disant que le procureur ne répond pas à ses courriers et qu'il ne peut donc rien faire.

Avant cela, j'avais rassemblé les moyens pour financer l'assistance des avocats, mais :

Me BOTTA AUBERT a organisé mon jugement de première instance (21 mars 2000) sans pièce ni conclusions. En appel, j'ai du la quitter parce que j'ai constaté qu'elle continuait à bloquer mes pièces après avoir exigé et obtenu le paiement de sa facture prévisionnelle ...

En mai 2001, le seul avocat, qui a accepté de prendre mon dossier après Me BOTTA a été Me DREYFUS Denis, bâtonnier à Grenoble avant vous. Pour se dégager de sa responsabilité dans la transmission de mes pièces sulfureuses, il m'a dit :
" La date de clôture est trop proche, vous devez apporter vos pièces
directement à votre avoué Jean CALAS
". Alors qu'il avait la possibilité de demander un report d'audience !

En 1998, avant Madame BOTTA AUBERT, j'étais assisté de Me BESSON MOLLARD. Celle-ci, après deux mois de relance, a fini par me répondre qu'elle a obtenu l'ordonnance que je demandais contre l'amant de mon épouse, et qu'elle est partie par la poste à l'huissier Me MOURE chargé du constat. Mais, il n'a jamais reçu cette ordonnance malgré la confirmation écrite de Me BESSON. J'ignorais qu'avocats et huissiers communiquaient par les boîtes du palais de justice et non par la poste !

Vous apprécierez s'il s'agit d'un problème d'incompétence, d'indépendance de vos confrères ou d'œillères fortement conseillées.

En lisant mon second recours en révision du 16/09/04 (prochainement déposé à votre cabinet mais aussi sur Internet, comme vous le savez), vous aurez les preuves de l'ampleur des manipulations, vous remarquerez le retrait en espèces adverse de 422 607,00 frs (65 000 euros de biens communs) effectué au moment clef où j'insistais fortement, auprès de Me BOTTA, pour que mes pièces essentielles soient transmises à l'avoué (Elle m'avait conseillé l'avoué Me Jean CALAS qui a bloqué les pièces à son tour).

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Bâtonnier, mes respectueuses salutations.

NB :

Laisser faire ou cautionner ces attitudes ne peut que nuire à l'image et la crédibilité de votre profession.
Moi je considère que cela est proprement intolérable dans le fonctionnement de la justice. Pour ces raisons,
tout est publié, et le restera toujours, sur mon site Internet qui sera toujours accessible en tapant sous un moteur de recherche :
botta aubert avocate ou juge douysset michel

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